Yellowcard @La Maroquinerie, 14 décembre 2011

Publié le 22 décembre 2011. Article écrit par

Ayant découvert le groupe assez récemment, mister Raimito (mais si, vous savez, le nouveau rédac) et moi-même avons décidé d’aller à leur à Paris !

 

La magnifique affiche de la Maro' !

17h45 – Première galère : trouver la salle. La Maroquinerie se trouve en effet dans une petite ruelle mal éclairée d’un quartier que je ne connais pas du tout…

Après 1h30 de métro/bus/marche à l’heure de pointe, j’arrive enfin devant la salle ! Une petite dizaine de personne attend déjà, le concert commençant effectivement à 20h. Au bout de quelques (longues) minutes de tournage de pouces dans le froid, mon collègue arrive enfin (après avoir descendu 2 km de rue en trop, puis remonté tout ça).

19h45- Après deux heures d’attente dans le froid à râler contre ceux qui passent devant tout le monde et à recevoir des tracts pour les prochains concerts de la Maroquinerie, on entre enfin dans la salle ! Disposée en rond autour de la scène, la salle monte en escalier jusqu’aux derniers rangs. Les premiers rangs peuvent donc presque toucher les artistes (et se prendre la scène dans les genoux dès que ça pousse derrière).

 

19h55 – La première partie commence son show. Les garçons de nous servent une - énergique qui commence à mettre le public bien en forme, même si peu connaissent les paroles (mais les quelques rares s’en donnent à coeur joie)…!

Dan Campbell, chanteur de The Wonder Years

Setlist :

  • Came out Swinging
  • Melrose Dinner
  • My Last Semester
  • Local Man Ruins Everything
  • Logan Circle
  • Don’t Let me Cave in
  • Hoodie Weather
  • Washington Square Park
Source

 

20h30 – Les « special guests » enchaînent pour une seconde partie : compte un peu plus de fans, et certains commencent déjà à se défouler dans le public. Le punk énergique du quartette chauffe la salle bien comme il faut, les membres sont déchaînés (un ou deux ont d’ailleurs failli finir décapités par le bassiste hyper énergique) ! Le groupe enchaîne les titres, jusqu’au dernier où… surprise ! Le violoniste de Yellowcard monte les rejoindre pour chanter avec eux leur dernière chanson !

Les Special Guests déchaînés !

Setlist :

  • Firefly
  • Shoulder to the Wheel
  • Deranged and Desperate
  • The End
  • Cars and Calories
  • 1984
  • Anywhere With You
  • Freakish
  • Holly Hox Forgets me Nots
  • Eulogy
  • Undress Me
  • Can’t Stay
  • At Your Funeral
Source

 

21h30 – Les Yellowcard montent enfin sur scène ! Le public est déjà déchaîné, le groupe commence par For You and your Denial, repris immédiatement par la foule survoltée. Dès la fin de la première chanson, le chanteur Ryan Key et le violoniste Sean Mackin saluent le public, aussitôt acclamés. Le groupe enchaîne ensuite les chansons, en touchant toujours quelques petits mots au public surexcité (je n’ai d’ailleurs pris que très peu de photos, de peur de me faire casser mon appareil…). Comme si le groupe et le public ne faisaient qu’un, les membres sont super en forme et donnent tout ce qu’ils ont : le chanteur nous avoue même que c’est le meilleur concert qu’il a fait jusqu’à présent dans la tournée (et tout le monde y croit).

 

Les fans du premier rang ont sorti le grand jeu, avec la pancarte « Sing for France », lors de « Sing For Me » interprété à la guitare acoustique par Ryan. Malheureusement, trois petites chansons plus tard, le concert se finissait sur la mythique « Ocean Avenue ». Le public, toujours très présent, se voit distribuer les setlists et deux ou trois baguettes du batteur, qui récupère la banderole du premier rang (en délire depuis le début du concert).

Setlist :

  • For You And Your Denial
  • Way Away
  • Shrink the World
  • Rough Landing Holly
  • Light Up the Sky
  • See Me Smiling
  • With you Around
  • The Sound of You and Me
  • Only One
  • Breathing
  • Cut Me Mick
  • Believe
  • Sing For Me – Acoustic
  • Hang You Up
  • Lights and Sounds
  • Ocean Avenue
Source

 

23h15 – Fin du concert. Nous sortons de la salle en évitant soigneusement les flaques de boisson au sol et LE ROUX (le mec le plus déchaîné de la soirée je pense, qui a passé son temps à bondir sur tout le monde, à pousser comme un bourrin et à distribuer des coups de coude, bras, main, jambe, tête, etc.), pour nous retrouver dans l’air glacial de l’extérieur avec les autres fans enchantés (dont certains attendent pour les autographes, mais on était trop crevés pour ça).

 

En conclusion : un concert de folie, des groupes super énergiques et motivés, une ambiance de dingue et quelques bleus au final. Bref, Yellowcard : à voir !